Description générale de l'Edanel




Emblme de l'Edanel.
'Edanel est une monarchie religieuse bâtie autour de deux piliers, la hiérarchie religieuse et la noblesse. Le pays est dirigée par une Reine, qui dirige ces deux structures. La Reine actuelle est Maeliane, laquelle administre le pays depuis sa capitale, Korandic. Un seul culte est toléré en Edanel : le culte de Korin, tous les autres sont considérés comme hérétiques, surtout ceux consacrés à Délomaque.
La population de l'Edanel est exclusivement humaine. Les rares membres des autres races qui y pénètrent sont traqués et éliminés, sauf circonstances exceptionnelles. La langue du pays est l'Edalien. Seuls les membres les plus hauts de la noblesse et du culte parlent l'Oneirien.
Le pays est assez récent, puisqu'il n'existait rien avant l'an 0 qui ne fut complètement détruit lors de la grande guerre. Il occupe dans la péninsule des Kahargal tout le territoire où la magie fut détruite lors de la Bataille des Gardiens. Immense, on peut y distinguer plusieurs zones :
deux grands lacs, au centre Sud du pays.
de hautes montagnes, début des Kahargal, au Nord et à l'Est.
une zone de plaines autour du lac de l'Ouest.
le reste du pays est constitué de montagnes érodées, de de collines.
Le climat est tempéré, voire chaud, excepté dans les hautes montagnes. L'amplitude thermique est assez faible dans la majeure partie du pays.
La société est extrêmement hiérarchisé ; en bas de l'échelle, on trouve les esclaves, puis les serfs ; en haut se situent les nobles et, au sommet de la hiérarchie, les prêtresses.
Le pouvoir appartient aux femmes, et elles bénéficient de la plupart des lois : c'est par la mère que se transmet l'héritage, etc.

Extrait des Chroniques géographiques, par Gwanys, Illéranyne.



Note du scribe : Les textes sacrés que nous présentons ici ont dû nécessairement être retranscrits de la langue en laquelle ils ont été rédigés, qui est la langue de l'Edanel quasiment à l'exclusive de toute autre - l'Oneirien n'est guère parlé que par une élite fort restreinte. Par conséquent, il a fallu adapter certaines structures grammaticales afin de rendre les textes grammaticalement corrects. Le lecteur non averti doit savoir cependant que cet idiome renverse un des mécanismes les plus communs, en donnant, dans le cadre d'un pluriel, la préséance à la gent féminine : lorsqu'un groupe comporte une femme ou plus, il est désigné par le pronom pluriel féminin (l'équivalent de notre "elles"). Nous attirons l'attention du lecteur sur ceci et lui demandons de toujours le garder à l'esprit, car cela est très révélateur d'un mode de pensée très différent de celui des autres peuples d'Oneira.