Dir'Arch, Dame de Fer




"Bienvenue à Dir'Arch !
Si vous débarquez dans notre ville pour la première fois, prenez le temps de consulter ce guide qui vous donnera toutes les informations nécessaires, de l'histoire de la cité à un récapitulatif des lieux à ne pas manquer lors d'une visite, en passant bien entendu par la liste des principales salles d'armes de la cité ! (Pour plus d'informations, se reporter au sommaire.)
Souvent appelée "la Dame de Fer" en raison de l'extrême compétence de ses forgerons, de ses mercenaires et de ses maîtres d'armes, Dir'Arch est aussi l'un des plus grands ports marchands d'Oneira. "
Quoique vous cherchiez, nous vous le procurerons", telle est la devise de cette fantastique cité, figure de prou de l'indépendance et de l'esprit d'aventure depuis des siècles et des siècles.
La beauté des palais des princes marchands de Dir'Arch, nulle part égalée, ravira les yeux de tous. Les amateurs de produits précieux seront ébahis devant les bazars et les marchés qui parcourent la ville. Les collectionneurs de biens rares et anciens se délecteront de fouiller dans les sombres échoppes des antiquaires.
Dir'Arch, c'est aussi le lieu où les meilleurs armuriers officient et fabriquent des pièces d'une qualité exceptionnelle, adaptées à chacun ; où les meilleurs tacticiens et stratèges d'Oneira tiennent boutique ; où l'art martial a été élevé à son point culminant.
Enfin Dir'Arch est une cité protectrice des arts dont les orfèvres sont réputés dans le monde entier et où de véritables merveilles architecturales ont été bâties, telles que la statue du Vainqueur, la Grande Arène ou le Palais de la Guerre.
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Extrait de A la découverte de Dir'Arch, brochure éditée par le Conseil municipal



ir'Arch
, l'une des trois cités libres situées sur la côte nord de l'Ar'Kahargal, appartient au groupe très fermé des grandes cités marchandes de la Mer d'Oivan. Toutes les marchandises connues peuvent s'acheter et se vendre dans un des quelques quarante marchés officiels ou officieux que l'on dénombre dans la cité (encore que certains, qu'ils soient secrets ou clandestins, puissent ne pas être simples à fréquenter) ou lors des foires qui ponctuent l'année civile.

ependant la renommée de Dir'Arch ne découle pas seulement de sa puissance commerciale, certes considérable. C'est aussi les talents guerriers et militaires que l'on peut y acquérir ou y louer qui la rendent indispensable à un pays où la guerre est considérée comme une activité banale et, au-delà, à tout le continent.
A Dir'Arch, un seigneur ou un roi peut louer une armée ou une flotte, des généraux rompus aux campagnes ; un prince peut embaucher un instructeur pour entraîner ses propres hommes ou un maître d'armes capable de se battre avec tout ce qui lui tombe sous la main pour apprendre à son fils à danser avec une lame ; enfin des forgerons rompus à leur métier peuvent fabriquer des armes parmi les plus maniables, solides et efficaces, grâce aux minerais qui proviennent des mines naines du royaume de Tulkhar, avec laquelle Dir'Arch entretient des relations commerciales séculaires (les nains fournissent d'ailleurs également les orfèvres).

ela explique la présence dans le Conseil municipal, aux côtés des confréries de marchands traditionnellement puissantes (tels les orfèvres, les marchands de tissu, les revendeurs de nourriture…), de représentants de corps de métier plus atypiques : les forgerons et armuriers, les mercenaires, les stratèges, les amiraux (qui gèrent les chantiers navals) et les maîtres d'armes. Sur douze Conseillers, cinq sont ainsi issus des métiers de la guerre, six des métiers traditionnels, le dernier Conseiller n'étant pas affilié à un corps de métier (l'échevin quitte en effet sa confrérie une fois élu par ses pairs).

e cœur de la cité est la Place de Fer, au centre de laquelle se trouve la monumentale statue du Vainqueur. Donnent sur la place le Palais de la Guerre, qui est en fait le centre administratif de la ville (le Conseil municipal s'y réunit), les maisons des principales confréries et le Mausolée des soldats dédié à tous les militaires morts pendant leur service.
Dans les quartiers qui entourent cette place se tiennent la plupart des marchés. Les forgerons y ont leur rue, ainsi que les orfèvres, les bouchers ou les tailleurs. Les tanneurs officient en revanche à l'extérieur de la muraille d'enceinte.
Non loin vers le nord s'étendent les deux ports (un commercial, à l'est, et un militaire) et, vers l'ouest, les chantiers navals. Au pied de la colline qui surplombe la ville à l'ouest se trouve la Grande Arène où se déroulent les parades, les démonstrations martiales, les jeux et de nombreuses cérémonies civiques. Les plus riches forgerons et généraux ont généralement leurs demeures près de l'Arène. Enfin, à l'est de la cité sont rassemblés les grands et somptueux palais des princes marchands.
Une immense muraille ceint la ville, la protégeant de toute attaque venue des terres : un vestige du passé.

ir'Arch
se remarque de loin, lorsque l'on arrive par la mer, en raison de ses très nombreux toits recouverts d'une fine couche d'or ; lorsque le soleil resplendit, la ville éblouit littéralement.