Les dérivés de la tale et autres monnaies "classiques"




Monnaie, par jiseo.

La tale istienne


Bien que longtemps propre à l'île d'Istia, la tale istienne reprend aujourd'hui très précisément le cours et la valeur de la tale oneirienne (depuis la ré-ouverture du pays, la taille et la valeur des pièces ont été harmonisées pour favoriser le commerce avec le reste d'Oneira ; vraisemblablement, les anciennes tales istiennes avaient été précédemment harmonisées sur une valeur antérieure de la tale oneirienne, probablement avant l'an 0). La seule différence demeure aujourd'hui les figures et inscriptions marquées sur les pièces, généralement frappée de l'emblème d'Istia ou encore d'une représentation de la grande tour d'Onirian.

D'après La Bourse oneirienne, édition de 1041, par Sor-Tergin.

La tale keralienne


La tale keralienne n'a de tale que le nom puisque son système est complètement différent de celui de la tale oneirienne. Elle est la principale monnaie du pays de Tor-Keralm, mais aussi de l'Ar'Ollin. Il n'existe ni tales d'électrum ni tales de cuivre, ces dernières étant remplacées par des pièces de laiton. Toutefois, les tales keraliennes d'argent et d'or sont acceptées partout en Oneira, leur poids garantissant leur valeur. On reconnaîtra la tale keralienne au dragon ou au faucon frappé sur l'une de ses faces.

D'après La Bourse oneirienne, édition de 1031, par Sor-Tergin.

La tale libre d’Ar’Kahargal


La tale libre d'Ar'Kahargal fut mise en circulation assez récemment, aux alentours de l'an 800, par les grandes cités indépendantes de la côte. Son cours varie en fonction de la tale oneirienne mais sa valeur est légèrement supérieure. La tale libre est généralement frappée de l'emblème de la cité qui l'a émise, ou simplement gravées d'un nom ou d'un symbole en rapport avec la liberté de commerce.

D'après La Bourse oneirienne, édition de 1041, par Sor-Tergin.

La tale noire, ou lagos


Le lagos est l'héritier de l'ancienne monnaie du grand empire de Thard. Surnommée "tale noire", elle reste la monnaie la plus courante dans les pays de l'ancien empire : l'Ar'Boeren, l'Ar'Thard, le Dye'Nelya, le Yenva et l'Arkfeld (seuls l'Alakh'Sun et la Principauté de Musä ont abandonné l'usage de la tale noire, au profit, respectivement, du tujë et de l'aelyn). On trouve dans le lagos un système relativement proche de la tale oneirienne, bien que les pièces soient plus petites et de deux tailles seulement (lagos et demi-lagos) au lieu de trois. Les pièces sont frappées de pictogrammes et de runes, secrets du culte des Ténèbres, authentifiant leur valeur.

D'après La Bourse oneirienne, édition de 1041, par Sor-Tergin.

La tale surienne, ou arom


Monnaie d'or, d'argent, de cuivre et de fer dérivée de la tale oneirienne dont elle est restée très proche, la tale surienne se singularise par le trou en forme d'étoile à quatre branche percé en son centre. On la surnomme "arom", car elle est émise par la ville libre d'Aromyne et porte la devise de celle-ci : "toujours libre, toujours ouvert" ("maela-sun, enumu-sun"). La tale surienne constitue la principale monnaie d'échange avec le peuple nain, et à ce titre elle est la principale monnaie non seulement en Aromyne mais aussi au Mëgen et au Daëgen (il est intéressant de noter qu'il semble que ce soit à la demande de ces deux derniers qu'Aromyne contrôle le système monétaire, empêchant ainsi l'effondrement économique en cas de guerre, comme cela se produisit si fréquemment par le passé).

D'après La Bourse oneirienne, édition de 1041, par Sor-Tergin.

La vieille tale, ou teltor


Le teltor est la monnaie du bassin Sud-Ouest d'Oneira, et plus précisément de l'Eranos, du Sarelos, du Pyrelos et du Roban. Proche de la tale oneirienne sur laquelle il est indexé et dont il est l'un des plus anciens dérivés (d'où son surnom de "vieille tale"), il est progressivement abandonné au profit de la tale oneirienne, notamment dans le Sud de l'Eranos, depuis la fondation d'Illéranyne.

D'après La Bourse oneirienne, édition de 1041, par Sor-Tergin.